New Plant Breeding Techniques – 12 reasons to regulate these ‘New GMOs’

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Synopsis

Ce document critique les « Nouvelles Techniques de Sélection Végétale » (NBTs) en affirmant que l'industrie biotechnologique les utilise pour contourner la régulation des OGM en Europe. Face au rejet massif des OGM transgéniques par les consommateurs, les paysans et les écologistes, l'industrie a rebaptisé ses techniques de modification génétique en « NBTs » pour suggérer qu'il ne s'agit pas d'OGM, esquivant ainsi l'obligation d'étiquetage, traçabilité et évaluation des risques imposée par la directive 2001/18. Techniquement, le document démontre que les NBTs — qu'elles impliquent insertion de matériel biologique, transgènes ou greffage — modifient directement le patrimoine génétique « d'une manière qui ne se produit pas naturellement par l'accouplement et/ou la recombinaison naturelle », produisant donc légalement des OGM. L'industrie exploite une contradiction : pour breveter les NBTs (nécessitant une « invention »), elle les prétend nouvelles ; pour les exempter de régulation, elle les prétend traditionnelles. Plus gravement, ces brevets menacent le droit fondamental des paysans et agriculteurs familiaux à utiliser et reproduire leurs propres semences — un acte de biopiraterie massive. Toutes les variétés sélectionnées et préservées par les générations de paysans risquent d'être appropriées sous prétexte de « ressemblance » avec les traits génétiques brevetés. Le document souligne enfin que les NBTs comportent les mêmes risques imprévisibles que les OGM transgéniques (substances toxiques, contamination inévitable des cultures voisines), dont l'industrie réclame pourtant l'exemption des précautions obtenues par les luttes paysannes et citoyennes : évaluation, étiquetage, traçabilité et suivi post-commercialisation.

En clair

Ce texte dénonce comment l'industrie des semences brevète les variétés que les paysans cultivent depuis des générations, les confisquant par la biopiraterie. C'est un outil pour critiquer l'accaparement des semences paysannes et la perte du droit à cultiver librement.

Extraits

Les brevets qui leur sont accordés menacent le droit des paysans et des agriculteurs familiaux d'utiliser leurs propres semences, le droit des individus de choisir leur nourriture et la souveraineté alimentaire.

p. 1

Toutes les semences sélectionnées et préservées jusqu'à ce jour par les générations passées et présentes de paysans et de petits exploitants sont ainsi menacées par le système d'appropriation des brevets de biopiraterie.

p. 3

CE N'EST QUE LORSQUE LES CONSOMMATEURS SONT INFORMÉS QUE LES OGM PEUVENT ÊTRE REJETÉS. ILS SONT RENOMMÉS NBT AFIN DE VENDRE DES OGM SANS INFORMER LES CONSOMMATEURS.

p. 2

Par conséquent, c'est lorsque les consommateurs perdent leur droit à l'information que les OGM menacent de s'emparer de leur assiette.

p. 2

La contamination d'autres cultures, de plantes sauvages et de ressources génétiques est inévitable.

p. 3
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