DRAFT PRESS RELEASE Global Campaign Opening 10th session
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Document original ↗Synopsis
Ce communiqué de presse annonce la 10e session des négociations historiques au sein du Conseil des droits de l'homme de l'ONU pour l'adoption d'un traité contraignant visant à réguler les activités des sociétés transnationales (TNCs) sous le droit des droits humains. Porté par la Global Campaign to Reclaim Peoples' Sovereignty, Dismantle Corporate Power and Stop Impunity (260 organisations représentant 260 millions de personnes), ce processus se distingue par la participation massive de communautés affectées, d'organisations de la société civile, de syndicats et de mouvements sociaux. Le communiqué dénonce plusieurs points : premièrement, le report de la session d'octobre à décembre, perçu comme une tentative d'exclusion des voix du Sud global ; deuxièmement, le positionnement de l'État équateur (président des négociations) aux côtés des intérêts corporatifs et des pays du Nord ; troisièmement, la présence et l'influence du lobby corporatiste (Chambre de commerce internationale, Conseil américain du commerce international, Organisation internationale des employeurs). Le document articule une critique radicale : les TNCs sont présentées comme complicités du génocide à Gaza, des déplacements massifs, de la famine, et de la destruction des terres, tout en bénéficiant d'une impunité héritage du colonialisme et de l'agenda capitaliste. Les paysans, les femmes et les peuples autochtones sont explicitement nommés comme les plus affectés et comme les acteurs premiers de la résistance à cette « colonisation corporatiste ». Malgré le pessimisme envers le système multilatéral, le communiqué réaffirme l'espoir que ce processus onusien puisse transformer le monde pour le mieux.
En clair
Les grandes entreprises internationales détruisent les terres et forcent les paysans, les femmes et les peuples autochtones à partir. L'ONU essaie de les freiner par un traité, mais les pays riches les protègent encore. Ce texte montre pourquoi cette bataille au niveau onusien compte pour ceux qui se battent pour la terre.
Extraits
Peuples autochtones, femmes, paysans et défenseurs des droits humains. L'impunité des entreprises ne peut prévaloir. La cupidité des entreprises, enracinée par l'héritage de la colonisation et les agendas capitalistes, doit prendre fin.
Les corporations sont complices du génocide, des déplacements massifs, de la famine, et de la destruction des terres et de notre nature - que ce soit en Palestine, au Soudan, en République démocratique du Congo et au-delà.
La Chambre de commerce internationale, l'Organisation internationale des employeurs et le Conseil américain pour le commerce international ne sont que des porte-parole des sociétés transnationales. Elles n'ont pas leur place ici.
La Présidence du processus, l'État de l'Équateur, s'est rangée du côté des intérêts des entreprises et des pays du Nord global, où la majorité des sièges sociaux des sociétés transnationales sont établis.