Los bienes comunes intangibles en el capitalismo cognitivo.

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Synopsis

Cet article académique d'Álvaro Ramis analyse la théorie des biens communs intangibles dans le capitalisme cognitif contemporain. Il examine la transition d'un modèle fordiste-tayloriste vers un paradigme post-fordiste où l'information, la connaissance et la créativité deviennent centrales. L'auteur discute l'émergence d'une production « peer-to-peer » (p2p), alternative théorique au capitalisme traditionnel, basée sur la collaboration et la gestion décentralisée. Il analyse les tensions fondamentales : la connaissance est par nature non-appropriable et non-rivale, or le système des brevets et droits d'auteur impose une « fiction technique-juridique » pour la marchandiser. Ramis expose trois modèles économiques sur base commune — share economy, commons economy (logiciels libres), et crowdsourcing economy — et critique le risque de captation capitaliste de ces mécanismes. Le texte se situe dans la filiation de Benkler et Bauwens, qui proposent une théorie des communs applicables tant aux immatériels qu'aux ressources matérielles. Point crucial : Ramis souligne que le bien commun demeure un bien commun même sous un « déguisement » de marchandise, référencé à Polanyi et Gorz. Cependant, le texte reste focalisé sur l'économie de la connaissance, le logiciel libre et la propriété intellectuelle, sans engager directement la question foncière ou territoriale qui structure la thématique de veille.

En clair

Ce texte explique comment les grandes entreprises essaient de transformer les idées et le savoir en propriété privée (brevets, copyright) alors qu'ils devraient rester libres et partagés. Les logiciels libres et les collectifs en ligne montrent qu'on peut créer et innover autrement — sans propriétaires qui prennent tout.

Extraits

No obstante este disfraz no cambia nada a la realidad de bien común del bien así disfrazado

p. 4

Bauwens considera que el cambio de paradigma tecno-productivo permite producir valores de uso directamente, fuera del control del mercado, «post-capitalistamente»

p. 3

La producción «entre pares» representaría un tercer modo de producción, auto-organizado, sobre la base de una amplia diversidad de pequeños grupos o individuos

p. 3

Se subjetivizan los vínculos con las mercancías, perfeccionando el trabajo relacional y comunicativo para interpretar a los deseos

p. 2

La «economía del conocimiento» enfrenta un dilema crucial dada la dimensión inmaterial de sus mercancías

p. 4
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