Why I work on the land
The Anarchist Library — OPDS (new releases) 2025 SCORE 5/10
Document original ↗Synopsis
Témoignage personnel d'un homme ayant délibérément choisi de travailler comme vacher plutôt que de poursuivre une carrière administrative urbaine. L'auteur expose ses motivations : le rejet du « rat-race » urbain, la quête d'indépendance professionnelle, et l'appréciation de la vie rurale. Il décrit son travail quotidien auprès d'un troupeau de 50 vaches laitières, son ambition non réalisée de posséder sa propre ferme (entravée par le prix de la terre : 250-300 livres sterling l'acre), et les bénéfices d'une enfance rurale pour ses enfants. Le texte mentionne également son activité de jardinage commercial avec sa femme. Cependant, le document reste rigoureusement apolitique : il énonce un problème matériel réel (l'inaccessibilité de la propriété foncière pour les ouvriers agricoles) mais ne propose aucune analyse structurelle, aucune solution collective, et n'aborde pas les enjeux systémiques d'accès à la terre. C'est un plaidoyer introspectif et individualisé pour une vie rurale, non une intervention politique ou une réflexion sur les luttes foncières, les communs, ou les mouvements paysans.
En clair
Un ouvrier agricole explique pourquoi il préfère travailler à la campagne : parce que ça le rend heureux, contrairement au bureau. Il reconnaît que les terres sont trop chères pour que des ouvriers comme lui en achètent, mais il n'imagine pas de solutions collectives.
Extraits
Avec des terres à 250-300 livres sterling par acre, ce jour est bien lointain.
« Un endroit à moi » est leur rêve, mais très peu réussissent véritablement.
Cela m'a cependant semblé étrange que, si j'avais eu l'argent, personne n'aurait remis en question mon achat d'une ferme et ma vie sur la terre en tant qu'agriculteur et non ouvrier agricole!
Je travaille dur pour 15 £ par semaine de 60 heures mais je trouve cela à la fois satisfaisant et stimulant.
Bien trop de terre est gaspillée. Si nous produisions plus de nourriture pour nous rendre plus autosuffisants, plus de nourriture serait disponible pour nourrir la population croissante de l'Asie, l'Afrique et l'Amérique du Sud.